Nouveauté

Nouveauté Juillet 2025

DAVID, écrivain de polars et MARIE, comédienne engagée pour interpréter Nora dans la pièce d’Ibsen Maison de poupée, s’apprêtent à dîner dans leur jardinet parisien. Le couple parait avoir été épargné par la vie. Ils donnent l’impression de couler un bonheur sans histoire. Ils parlent de tout et de rien, des souvenirs, du théâtre, du monde comme il va, de la vie drôle et tragique avec ses hauts et ses bas, et surtout de l’amour et ses accrocs. Peu à peu on comprend que DAVID parle pour éviter tout à la fois l’embarras du silence ou pire un sujet qui le mine — la maladie de MARIE. Il se veut optimiste, repousser plus loin les limites, la protéger d’elle-même, mais surtout ne pas être obligé de tenir la promesse que MARIE lui a extorquée.

Cette pièce aborde des questions existentielles — le mariage, les promesses, la perte de la mémoire, comment s’en accommoder ou mourir avant la déchéance.

LE RAPPEL DES FAITS

A l’arrivée du printemps, Madame et Monsieur se livrent à l’incontournable nettoyage de leur piscine.

Monsieur a le bon goût de demeurer à la surface, faisant mine de nettoyer la margelle. Quelques mètres en contrebas, Madame transpire sang et eau, campée sur des jambes résolument trop courtes. Ainsi échouée dans la partie la plus profonde de la piscine, elle récure et peste, donnant dans le ballet-brosse. Pugnace et volontaire, cette guerrière des temps modernes est loin de se douter qu’une fosse de plongée, dans certains cas, peut aussi faire office de tombe

Ses travaux d’Hercule achevés, Madame se prépare à rejoindre le plancher des vaches afin de renouer avec la civilisation. C’est à ce moment précis qu’elle est en proie au plus vif regret, celui de ne pas avoir chaussé les traditionnelles bottes en caoutchouc qui constituent la meilleure garantie d’une remontée réussie.

Chacune de ses tentatives d’ascension se soldant par le cuisant échec d’une glissade en arrière, suivant son instinct naturel de maîtresse-femme, elle intime l’ordre à son mari de l’assister dans sa démarche.

Ce dernier ne semblant pas entendre, elle passe de la menace à la supplication mais rien n’y fait : l’homme de sa vie a disparu.

Bas sur l’horizon, visiblement mal à l’aise, le soleil en rougit, se préparant, lui aussi, à devoir passer une longue nuit solitaire.  

PREMIERES CONCLUSIONS DE LA POLICE JUDICIAIRE

Les experts sont formels : la mort de la victime serait à l’origine du décès.

20 monologues grinçants allant de l’enfant qui refuse d’écrire une carte postale à la grand-mère qui veut installer un logiciel.

20 sketchs décalés passant du commentateur sportif de record absurde au télé-achat d’objet farfelu !

20 portraits corrosifs et acerbes oscillant entre bourgeoise cynique et cosmonaute qui a un problème.

20 saynètes acides présentant des vacances mal engagées comme des arnaques à la voyance.

20 textes à profiter et se délecter dans un humour noir qui nous fait passer du chirurgien inquiétant à la petite annonce caustique…

20 scènes incisives déjà éprouvées en spectacle pour la plus grande joie des comédiens et des spectateurs !

Nouveauté mai 2025

N, B et P se connaissent depuis l’enfance, se sont suivis du collège au lycée.

Ce qu’ils aiment par-dessus tout ?

Être ensemble, ne faire qu’un bloc, exister en partageant leurs interrogations et leurs réflexions sur cette période qu’est l’adolescence.

L’histoire se déroule de début janvier jusqu’aux vacances d’été, avant leur entrée en terminale.

Derrière l’intimité de l’adolescence, cette période où l’on se cherche, s’interroge, s’identifie au groupe avec ses codes et ses règles pour exister pleinement, se cache un drame qui va bouleverser le trio…

Nouveauté 2024

Avec les pleins pouvoirs, le Grazziator gère comme il l’entend – et donc sans pitié pour son bon plaisir – la vie des citoyens. Quand il meurt, un autre lui succède, parfois pire, rarement meilleur. Et si, pour une fois, par un hasard incongru, un homme du peuple prenait sa place ? Pourrait-il rendre les gens heureux ? Le pouvoir lui tournerait-il la tête ?

Une fable cyniquement drôle et cruellement réaliste, écrite en alexandrins contemporains.

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